Douceur contée : la fanfare de Brème

Prochain rendez-vous : dimanche 28 juin à 10h30

Résonance de conte : « La fanfare de Brême »

Aujourd’hui dans quelle direction aller ? Quel est mon rêve même si…? Ce que j’ai a réaliser va peut-être arriver avant d’aller au bout de mon rêve ?

Ce conte est une ode à la solidarité : mettre en commun des talents. Une thématique de la mort et de la vie.

Dans une fanfare chacun a sa place. Autre thème dans ce conte : trouver sa place ensemble, s’enraciner à nouveau dans la vie, dans notre propre maison intérieure. Réussir sa vie c’est trouver sa place deux thématiques qui vont ensemble.

Dissoudre tout ce qui est de l’ordre de l’obscurité, de l’ombre, de la peur, pour ré-enclencher un élan de vie. Intérieurement comment rassembler nos compétences un peu éparpillées, pour les mettre au service d’un projet et continuer à avancer.

Dans la fanfare de Brême il y a : l’âne qui représente l’humilité, il révèle une condition assez modeste ; le chien la fidélité ; le chat la vision perçante et tout particulièrement nocturne ; le coq représente ce qui chante quand la lumière arrive. Ces qualités représentées par les animaux nous pouvons les faire résonner en nous.

L’invitation du conte est de trouver sa place, une image : la maison où les choses sont bien posées en nous, et peuvent se poser aussi à l’extérieur de nous. S’enraciner en notre propre maison intérieure, et continuer à faire vivre les qualités que nous sommes.

Avoir la sagesse de sentir quand nous sommes arrivés à ce que nous cherchons plutôt que de s’entêter à aller dans la même direction.

Le grand enseignement des contes est de nous dire concrètement : comment mettre en place de façon concrète et mesurée les petits pas que nous allons faire ?

Une invitation à l’action, à se mettre en route. L’action étant le seul moyen pour faire bouger les choses.

Douceur contée : le chat botté

Résonance du conte : « Le chat botté »

Les contes nous donnent des clés de transformation. Ils nous éveillent à la conscience de nous même, à la conscience vivante de tous les règnes auxquels nous appartenons.

Regarder ce que nous savons bien faire, botter nos qualités.

De quoi nous nourrissons-nous ? Quel genre de pensées d’émotions nous mangeons ?

Sous l’effet d’une inspiration le chat veut faire de son maître le meunier : le Marquis de Carabas. Il veut donner une forme à ce potentiel et le fait déjà exister, il fait « comme si ».

Dans notre royaume intérieur, il faut savoir stimuler ces forces inconscientes qui dorment (le chat flatte l’ogre). Flatter le côté aveugle et très puissant de l’enfermement, et pour cela il suffit de changer de forme.

La forme prend l’habit de nos pensées, de nos états de conscience, de nos croyances, de notre énergie, de notre vibration.

Nous avons une bonne étoile. Pensez-vous être pleinement bénis, accompagnés, et si nous nous alignons à cela, nous avons totalement confiance en ce que nous sommes, en ce que la vie nous propose.

La confiance que nous sommes accompagnés, bien accompagnés encore faut-il entendre le chat plutôt que de se faire manger par un ogre !

Les contes et les mythes nous parlent de grandes forces archétypales, non pas quelque chose de mental. Nous sommes liés et reliés à des forces invisibles, naturelles, à des grandes puissances, et ce sont ces liens qui peuvent nous ouvrir à un nouveau champ de potentiel(s).

Douceur contée : Le vaillant petit tailleur

Résonance du conte : Le vaillant petit tailleur

« Sept d’un coup » : Le vaillant petit tailleur brode sur une ceinture cette devise qui va être aussi source de projections. Sa force est de dire OUI à tout ce qui se présente à lui, à l’aide de cette adhésion du coeur : « Sept d’un coup » qui est apparu comme un éveil intuitif de lui même, un potentiel révélé.

La devise ne peut être testée que dans l’action.

« Sept » est un cycle qu’il lui faut traverser où le courage va être mis à l’épreuve.

Dès que nous voulons accéder à quelque chose de plus lumineux, il va y avoir de grandes forces archétypales qui vont se lever pour faire obstacle (les géants, la licorne, les sangliers…), et il nous faut les voir comme faisant partie de notre psyché pour les transformer.

Les qualités qu’il développe amènent des alliés. Il faut épuiser, nettoyer tous les obstacles pour intégrer de nouvelles forces.

Je dis OUI et j’y vais !

Douceur contée : Barbe bleue

Résonance de conte : « Barbe bleue »

C’est l’histoire d’un prédateur de notre psyché qui se présente dans une apparence séduisante. Nous sommes fascinés par le monde des formes.

Qui suis-je ? Comment se réaliser malgré ces prédateurs en nous : croyances, ombres,…?

La curiosité est indispensable. Le but de Barbe bleue est de tuer la créativité. La créativité peut revenir à condition de faire face à nos ombres,…

Barbe bleue représente « le temps », qu’allons-nous faire du temps qui nous est donné ?

La petite clé symbole de la conscience qui s’ouvre. Le sang est la vitalité, il contient la mémoire de ce qu’elle a vu : la vérité qui ne peut pas s’effacer.

Le prédateur peut être aussi extérieur, dans notre vie professionnelle par exemple.

Toujours questionner, être curieux. Exercer son discernement.

Douceur contée : Le vilain petit canard

Résonance de conte : « Le vilain petit canard »

L’exil (exilés de ce que nous sommes vraiment), la différence, à la recherche du bon endroit, des bonnes personnes,…, pour pouvoir rencontrer qui nous sommes.

A partir des blessures il est difficile de reconnaître, de croire en notre nature profonde.

Il y aura une bénédiction de notre blessure d’exclusion si nous poursuivons notre quête de ce que nous sommes.

Par les choix que nous faisons nous pouvons être amenés à vivre l’exclusion, le rejet (symbole de l’enfant dans le conte).

Peut-on se renier soi même pour entrer dans le moule ? Il s’agit de bouger, d’aller dans le mouvement pour ne pas geler dans la glace, poursuivre sa quête (le chemin de notre âme, de notre coeur) sans oublier ce que nous sommes, et trouver sa vraie famille d’appartenance.

Se relier à nouveau au signe que nous sommes.

Comment se ressent-on avoir été un vilain petit canard ?

Quelle mère en nous prend soin de nos créations ?